Nager en eaux troubles
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- Publié le mercredi 7 juillet 2004 00:00
Cette expression prend tout son sens chez Veolia Eau, une des quatre divisions du groupe Veolia Environnement. Après une énième réorganisation de son informatique au premier semestre de l'année 2009, les choses ne se passent pas au mieux possible. Les faiblesses du nouveau modèle font apparaître dès les premiers mois des incidents techniques importants, mettant directement en cause la viabilité d'un système imaginé par un génie de l'optimisation.
La filiale informatique GiEau devient CSP SI Groupe et, fier comme Artaban, le président directeur-général de l'ex-GiEau cède le relais à son successeur à CSP SI Groupe, promu directeur général. Ce dernier n'hésite pas à se servir des méthodes de son maître. Il licencie le directeur de l'exploitation et assure l'intérim, en attendant son remplacement.
Sous l'apparence d'un manager humain et compréhensif, il use volontiers de ces méthodes indélicates qui façonnent les grands chefs. Ainsi, c'est au tour du délégué syndical CGT de passer au pilori. Pour des raisons aussi fallacieuses qu'invraisemblables, ce chef ambitieux n'hésite pas à s'aventurer dans les eaux glacées du calcul égoïste en cherchant à le licencier. Son aventure n'a pas obtenu le moindre succès, car, au lieu de se débarrasser d'un obstacle apparemment important, il installe pour longtemps le doute des salariés qui s'interrogent. Le modèle en CSP, pourtant vanté comme un modèle d'avenir au CIGREF, est un échec retentissant.
I have a dream !
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- Publié le dimanche 22 février 2009 18:16
Imaginons la vie autrement. Osons le choix d'une vie meilleure, équilibrée, émancipée, qui ne se borne pas à l'unique obsession d'une lutte fratricide pour gravir les échelles sociales; une vie dont le temps de travail n'occupe pas nécessairement tout l'espace vital des loisirs, de la culture, des joies simples qui font d'une machine à produire un être humain, sensible et aimant.
Rien n'est impossible, ni même un retour vers une conscience collective laissant plus de place à la famille, aux amis et à toutes ces choses indispensables qui donnent au quotidien un goût de bonheur inoubliable. Pourquoi s'interdire notre capacité à partager des liens forts avec un environnement qui ne demande qu'à être protégé, qu'il s'agisse des êtres, de la nature... Pourquoi s'entêter à poursuivre une voie qui conduit inévitablement vers l'abîme ?
Informatique : les causes d'un échec social
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- Publié le mercredi 7 juillet 2004 00:00
Poussés par les exigences des actionnaires, la course effrénée à la rentabilité rend les employeurs toujours plus imaginatifs. Jadis, les compétences particulières des salariés permettaient de faire la différence. Aujourd'hui, la fameuse pénurie de main d'oeuvre, sans cesse déplorée par les employeurs, semble faire obstacle à la productivité.
En réalité, c'est le risque de pénurie de compétences pour des technologies évoluant en permanence qui ne permet plus de garantir la qualité attendue, c'est-à-dire bénéficier d'une main d'oeuvre qualifiée et néanmoins faiblement rémunérée. De plus, la désaffection des jeunes salariés pour les métiers de l'informatique présente un nouvel handicap. Il s'agit donc de se tourner vers un modèle économique plus sûr, consistant à se libérer de ces aléas.
Que fait la DRH ?
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- Publié le samedi 21 février 2009 19:45
Plan de carrière, formation, recrutement... des termes dont usent volontiers les directeurs des ressources humaines (DRH). Mais contribuent-ils vraiment à faire évoluer votre carrière ?
Sous les ordres directs du chef d'entreprise, les DRH ne font que rarement la satisaction des salariés, se targuant d'un volet dit social qui, en réalité, n'est chargé que de résoudre l'épineuse équation : ( rentabilité + flexibilité ) - mouvements d'humeur = bénéfices exponentiels. Il s'agit donc pour le DRH d'arrondir les angles, là où les exigences de l'employeur risquent de provoquer l'exaspération des salariés. Alors du bonus, d'accord, mais à doses homéopathiques; car il faut entretenir l'illusion que l'entreprise se soucie de votre bien-être au travail.
Qu'est-ce qu'un centre de service partagé ?
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- Publié le mercredi 7 juillet 2004 00:00
Le centre de services partagés se veut une organisation autonome destinée à fournir des services informatiques pour le compte de sociétés ou de divisions d'un groupe. Ces services, qu'on dit à forte valeur ajoutée, sont le résultat d'une industrialisation portée à son extrême. Leurs effets doivent être mesurables pour permettre une bonne estimation du retour sur investissement.
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