Les plans de (sur)charge de GiEau

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flexibleLa Direction de GiEau communique aisément sur une organisation du travail dont les fameux plans de charge en sont une des pièces maîtresses. Il s'agit de répartir la charge de travail des salariés en fonction des besoins du service, de préférence sur l'année. Cette planification, certes louable, se heurte cependant aux nombreuses contraintes que doivent absorber les salariés tout au long de l'année. Autant d'imprévus qu'il faut traiter malgré les prévisions, si bien qu'il s'avère bien vite impossible de « tenir les plans de charge ».

Alors, de guerre lasse, bien incapables de respecter un engagement que clame et réclame haut et fort la Direction, certains chefs de service n'hésitent même plus à en faire abstraction. La visibilité sur les orientations du service est un casse-tête dont seul les équilibristes en connaissent le secret. Sacrés équilibristes qui savent pourtant manier à merveilles la carotte et le bâton, car ils n'oublient pas de faire un retour circonstancié sur les événements clefs de l'année et ceux à venir.

Finalement, d'un principe honorable (la prévision des activités sur l'année), on en fait des objectifs à atteindre permettant d'évaluer le salarié. Comme les objectifs sont souvent irréalistes, car tout bonnement impossibles à prévoir en toute objectivité, il est aisé de noter notre informaticien au petit bonheur la chance...

Si donc, vous estimez être dépassé par les événements, demandez-vous si le plan de (sur)charge n'en serait pas à l'origine...

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